Histoire

Histoire de la ville

Gourbeyre, une jeune commune au passé très riche

La création officielle de la commune date du décret colonial du 20 septembre 1837, qui lui donna alors le nom de la section d’implantation du bourg : Dos-d’Ane. Cette création résulte de la réunion d’une section de l’Extra-Muros de la paroisse du Mont-Carmel de Basse-Terre, la montagne Saint-Charles et le Palmiste et une partie de la paroisse de Trois-Rivières (Dolé). Gourbeyre compte plusieurs frontières sur le plan géographique : le massif de la Soufrière la borde au nord, à l’ouest elle est séparée de Basse-Terre et de Saint-Claude par la rivière du Galion (autrefois appelée « Ouroualégou » par les Indiens Caraïbes) ; à l’est, il faut franchir la rivière de Grande-Anse et la Grande-Ravine pour atteindre Trois-Rivières. Enfin la côte de Rivières-Sens et la ligne des crêtes des Monts Caraïbes constituent une autre frontière au sud-est. L’emplacement de la commune en fait un lieu de passage obligé entre la Côte au vent et la Côte sous le vent, ce qui influera beaucoup sur son histoire au fil des années.

Augustin Gourbeyre

Augustin Gourbeyre : un amoureux de la commune

La commune de Gourbeyre a été baptisée du patronyme du contre-amiral Augustin Jean-Baptiste Gourbeyre, qui fut gouverneur de la Guadeloupe de 1841 à 1845, en hommage à son action dans la colonie.

C’est Louis-Philippe Longueteau, le premier maire de la commune, qui fit cette proposition à la mort du contre-amiral.